12 févr. 2014

Le 8 janvier

Ce matin j'ai été réveillé par Bria et son oncle. Ils revenaient du village ou j'ai passé la première nuit car Bria est revenu la veuille au village. Il passait simplement pour dire aurevoir et prendre un bus qui l'emmenerait dans son village natal au nord du Timor indonésien, proche de la frontière avec le Timor Est.
Après le départ de Bria, avec Novi nous sommes allées à la plage après avoir traversé le marché ou les gens m'appelaient et me suivaient du regard. La plage est un peu sale mais cela ne l'empêche pas d'être magnifique de part son étendue. Puis il y a des pêcheurs attardés sur leur tâches.
Puis Martin nous a rejoint malgré son mal de tête dû à la soirée arrosée de la veille.
Ensuite j'ai voulu partir en moto pour rejoindre le port pour prendre un ferry. Sauf que j'ai lu trop tard le message de Silo ou il écrivait qu'il y avait qu'un seul ferry en ce jour pour Flores à 11h. J'étais la seule à réagir j'ai du m'énerver pour qu'on m'amène au port pour vérifier s'il n'y a pas d'autres bateaux ou du moins pour savoir les horaires de départ pour le lendemain. Bien sur le copain de Klaudia, Yopi, qui n'a rien compris, au lieu de m'amener au port comme je le voulais, m'a amené dans une agence de voyage pour acheter un ticket sauf que cela n'est possible qu'au sein même du port. J'ai finis par dire que je voulais rentrer au kos puisque Novi est d'accord pour que me loger un jour de plus. Avant il m'a amené au « kos »/dortoir d'amis à lui. Ils m'ont finalement fait sourire, j'ai énormément rigolé. J'ai, dans la foulée, rencontré une dame qui m'a fait visiter sa maison et inviter à boire un jus d'orange pour discuter et prendre des photos. Elle travaille pour le gouvernement autonome de Timor.
Puis je suis revenue au kos de Novi ou j'ai rencontré une fois de plus de nouvelles personnes.




→ J'ai remarqué la présence de nombreux camps militaires au sein de la ville. Ça m'a renvoyé à l'histoire moderne de Timor et de ses désirs séparatistes qui ont été matés sous le régime de Suharto qui a sacrifié la réputation internationale de l'Indonésie pour dévaster Timor. 




This morning, I was awoken by Bria and his uncle. They were coming back from the village near the airport because Bria came back there yesterday. He comes to the dormitory to say goodbye before to take a bus which will bring him to his home town, near the borderline with Timor-Lest.
After his departure, Novi and I go to the beach. First we cross a free market. Many people call me and look at me. The beach is a little bit dirty but despite all it is a beautiful place and so huge. We can see fishermen working. It is wonderful.
Finally, Martin joints us despite his headache.
Then, I want to go by motorbike to the port to take a ferry. But I read to late Silo's sms where he writes there is only one ferry today to Flores at 11am. It is already too late. But despite all I want to go there to check if really there is no other boat. Obviously, it was hard to be understood, so the Yopi, Klaudia's boyfriend, to the wrong place. So finally, I decide to go home because Novi agrees to accommodate me one day more. But first Yopi brings me to his friends' dormitory. They make me smile again, we laugh so much. At this place, I also meet an important woman who works for the administration of Timor. She invites me at her home to drink orange juice. Her house is so big with beautiful furnitures.
Then I come back to Novi's dormitory. I meet new people again.


→ I realize that there are many military camps in Kupang city. It reminds me what I could learn about the wish of insurection insurrection from Indonesia. But it was severely punished under Suharto's regime.

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